Un modèle économique unique :

One Cup One Cent. Pérenne pour les fermiers. Durable pour le Climat.

LOGO-ONE-CUP-ONE-CENT.png

1 tasse bue = 1 centime reversé

À chaque tasse bue par vos collaborateurs, 1 centime d’euros est reversé aux petits fermiers des zones rurales tropicales pour développer une agroécologie résiliente et durable qui nourrit la planète, préserve la forêt primaire et protège la biodiversité.
01

Pourquoi cette initiative ?

L’agriculture est l’accélérateur principal de la déforestation et de la perte de biodiversité dans la ceinture tropicale. D’après le GIEC, le monde fait face à un risque de famine d’ici 2050.

« Les petits paysans nourrissent l’essentiel de la population mondiale, sans accès ou presque aux chaînes d’approvisionnement industrielles. Nous devons répondre à la nécessité de se détacher du modèle d’agriculture intensive pour s’orienter vers l’agroécologie, plus équitable socialement, plus résiliente et plus durable. En l’absence de régulation, c’est un triste futur qui nous attend, où une poignée de grandes compagnies contrôleront ce que nous mangeons et la façon dont cette nourriture sera produite ».

Les Echos Planète

Transformer la façon dont le monde produit et consomme son alimentation est une nécessité.

02

Le projet Chacun Son Café

Faire du café le levier d’un modèle agricole pérenne pour les fermiers et durable pour le Climat, pour relever les défis de la nutrition et du carbone.

  • Notre mission : faire entrer dans la mondialisation les populations défavorisées vivant dans la ceinture tropicale.
  • Notre philosophie : un modèle économique pérenne pour les fermiers et durable pour les zones de culture de café.
  •  Notre modèle : des échanges commerciaux équilibrés entre les différentes parties prenantes : un modèle vraiment ÉTHIQUE sans greenwashing.

Nous adressons les populations défavorisées situées dans des zones rurales isolées, pour les convaincre que l’agriculture d’agroforesterie et en polyculture est plus rentable et plus durable; qu’ils y voient une perspective d’avenir, pour un ancrage dans cette ruralité versus une exode rurale vers les bidonvilles des grandes métropoles avoisinantes.

Notre modèle économique One Cup One Cent équilibre la répartition de la valeur finale du café pour mieux rémunérer les cultivateurs dans un esprit entrepreneurial vertueux. Il crée des conditions économiques favorables pour permettre aux paysans de devenir les gardes forestiers des poumons verts de la planète.

03

Reforester et préserver la biodiversité

Ce modèle économique est aussi pensé pour sauvegarder la forêt primaire tropicale, les écosystèmes et la biodiversité.

Avec le microcrédit, les cultivateurs sont accompagnés et formés à la culture de café en biodynamie et agroforesterie : des méthodes de culture durables qui permettent reforestation, réhabilitation des écosystèmes, préservation de la biodiversité et protection des terres face aux aléas du changement climatique.

Les terres cultivables sont moins sous pression et donc plus pérennes et la polyculture contribue à  l’autosuffisance alimentaire. Enfin, les familles de cultivateurs retrouvent un ancrage dans la ruralité et deviennent les garde-forestiers naturels de la forêt tropicale.

04

Comment ça marche

Nous mettons en place une coopérative sur place pour :

  • implanter un exemple d’exploitation agricole sur ce modèle forestier afin de disposer d’un cas d’école concret de réussite pour convaincre localement.
  • former les fermiers aux techniques de cette agriculture diversifiée avec des agronomes qui se rendent sur place.
  • tester de nouvelles variétés de plants plus résistantes aux aléas du changement climatique en collaboration avec le CIRAD pour avoir les meilleurs rendements et une meilleure symbiose avec la biodiversité locale.
  • transformer les récolte de cerises de café en une denrée exportable.
  • trouver des débouchés pour le café sur les marchés internationaux.
  • mettre les fermiers en relation avec les acteurs des autres filières pour trouver des débouchés pour les produits issus de la polyculture (avocats, mangues, poivre, bananes, herbes médicinales…).
  • recevoir les aides nécessaires au développement.
  • rétribuer le travail des fermiers par un prix minimum garanti et 3 types de primes :
    • à la reforestation et la création de puits de carbone,
    • au niveau de diversification des plantations pour favoriser la biodiversité,
    • à la participation de la coopérative dans la vie sociale du village et notamment de l’éducation des plus jeunes.
  • organiser la redistribution des primes « sociales » pour la scolarisation, l’autonomisation des femmes, l’amélioration des soins…

Deux projets déjà lancés

Jinotega, Nicaragua

Des microcrédits de 500$ d’une durée de 9 mois à un taux de 4%, qui permettent :

  • Le financement de jeunes pieds de caféiers pour développer et pérenniser les rendements.
  • La formation des cultivateurs à des méthodes de cultures plus rentables et durables.
  • Le financement de la main d’oeuvre pour élaguer les arbres et assurer un ensoleillement optimal.

Nos partenaires : des ONG et fondations laïques et soumises à des chartes anti-corruption (EFICO Foundation, King Baudouin, Aldéa Global).

4000
familles ont bénéficié du programme de microcrédit depuis 2015.

Le microcrédit valorise une approche qui ne fait appel ni aux dons ni à la générosité ou la charité, mais à un financement pérenne, dans un esprit entrepreneurial qui engage les micro cultivateurs de café dans un processus d’autonomie financière.

Quelques témoignages :

« Depuis que j’ai pu, grâce au microcrédit, donner de meilleures conditions à ma plantation, j’ai obtenu une meilleure récolte et plus de revenus pour ma famille ».
Norma Francisca Mercado Hernández

« Le microcrédit a été d’une grande aide pour moi et ma famille. Il m’a donné l’opportunité d’améliorer la qualité de ma plantation et d’augmenter le nombre d’arbres aussi. A l’avenir, j’espère pouvoir produire davantage pour améliorer la qualité de vie de ma famille ».
Asuzena del Socorro Hernández Reyes

Région du Noun, Cameroun

La Région du Noun abrite le 2e poumon vert de la planète, qui est aujourd’hui sous tension climatique et sociale.

Nous contribuons, par le biais de la culture du café durable, à répondre aux défis croisés du changement climatique et de la pauvreté, à travers trois actions clés  :

  • Donner accès au marché international aux micro-exploitations (direct trade).
  • Aider au développement par la formation, l’achat d’équipements et un comportement agricole durable.
  • Donner accès aux nouvelles technologies et donc à l’information (en temps réel) notamment de la réalité des cours et de leur évolution.

1,5 millions
d'habitants potentiellement touchés par le projet

Un projet tri-partite pour une filière café plus durable, éthique et inclusive :

  • Les villageois réhabilitent les “jardins de café” traditionnels.
  • La coopérative Terra Noun forme les cultivateurs et assure la vente du café.
  • Chacun Son Café et les entreprises partenaires financent le projet et assurent la logistique.

Les premiers résultats :

  • 5 à 6 tonnes de café de spécialité sont vendues par an
  • entre 75 cents et 2€ supplémentaires par kilo par rapport à un café « mainstream »
  • 5 700 arbres replantés depuis le début du projet).
Un projet primé par le Grand Prix OR de la Good Économie dans la catégorie « Préserver les ressources naturelles et la biodiversité »
Un prix soutenu par la Communauté des entreprises à mission
et le Collège des Directeurs du Développement Durable (C3D).
RVB de base

Envie de tester ?

Demandez-nous un devis,
un conseil ou une dégustation

Nous vous rappelons dans les 24 heures !