Bilan 2025 : l’impact concret de vos cafés
2 janvier 2026Boire un café est une habitude ancrée dans presque toutes les entreprises. Grâce à Chacun Son Café, cette habitude anodine se transforme en levier climatique visible et mesurable. En 2025, les cafés consommés par vos collaborateurs ont permis de financer un projet agroforestier au Togo, avec des résultats tangibles sur le terrain : plusieurs hectares régénérés, revenus diversifiés… Ce bilan ne reflète pas une performance interne, mais l’impact collectif rendu possible par l’engagement de nos entreprises clientes, transformant une consommation simple de café en levier d’action durable.

Plus de 3 millions de cafés bus = 30 000 € reversés
En 2025, plus de 3 millions de cafés ont été consommés au sein de plus de 800 entreprises clientes, engagées à transformer la filière café. La souscription aux solutions cafés proposées par Chacun Son Café leur a permis de contribuer à hauteur de 1 centime par tasse bue au programme de « capture de carbone » Let’s Catch Carbon, mené notamment au Togo en coopération avec les communautés locales. Pour cela, Chacun Son Café s’appuie sur un modèle économique de financement unique : One Cup One Cent. Le principe est simple, 1 tasse bue équivaut à 1 centime d’euro (soit 1 € par kg) reversé dans le programme pour financer des projets pour le climat et la biodiversité comme la reforestation au Togo.
Ainsi, grâce au nombre de cafés consommés au sein de nos entreprises clientes, 30 000 € ont pu être mobilisés et investis sur le terrain, sans modifier les habitudes des collaborateurs ni générer des coûts supplémentaires. Ce modèle permet de profiter d’un café durable afin d’améliorer la RSE de votre entreprise, puisque l’acte d’achat devient un levier d’engagement concret pour le climat et l’environnement. Cette approche dépasse les mécanismes classiques de compensation carbone en agriculture, souvent critiqués pour leur opacité, en apportant une transparence totale sur les résultats obtenus.
48 hectares régénérés
Grâce aux financements générés par nos entreprises clientes en 2025, 48 ha ont été replantés dans la région des Plateaux, au Togo, à travers le programme de reforestation de forêt tropicale. Concrètement, ce travail s’appuie sur le déploiement de systèmes agricoles durables. Le projet s’inscrit dans une démarche d’agroforesterie dans la culture du café en Afrique, associant la culture d’arbres et d’arbustes avec des cultures intercalaires (fourragères, maraîchères, etc.) ou sous-jacentes. L’emplacement des arbres et des arbustes est pensé pour préserver les couloirs de culture.
Préservant la biodiversité, l’agroforesterie limite aussi la dégradation et favorise la restauration des sols, tout en améliorant la production agricole. Cette technique issue de l’agroécologie aide à recréer un écosystème équilibré, idéal pour combler les besoins des plans de café. À long terme, les parcelles de caféiers résistent mieux aux changements climatiques. Chaque tasse de café bue contribue ainsi à produire un café responsable et durable, et à préserver l’environnement.

18 930 arbres plantés et distribués
En 2025, 18 930 arbres ont été distribués et plantés grâce à vos achats de café. En plus des caféiers, des arbres fruitiers et fertilitaires ont aussi été livrés. Différents types d’essences ont été sélectionnés, dont des bananiers couplés avec des arbres fertilitaires, des avocatiers associés à des espèces fertilitaires et l’acajou. Le choix des arbres s’effectue selon les objectifs à atteindre : apport d’ombre, enrichissement des sols, protection contre les conditions climatiques extrêmes…
Pour rappel, l’agroforesterie consiste à associer différentes espèces végétales pour créer des systèmes équilibrés, résilients et durables. L’introduction d’arbres aux côtés des caféiers optimise à la fois le rendement et la qualité du café. Les arbres protègent les plants de café des rayons directs du soleil, permettant une maturation lente et uniforme des cerises. Résultat : les cerises se concentrent en sucre, donnant des cafés plus aromatiques. De plus, le recyclage des nutriments (azote, phosphore et potassium) rend les sols plus fertiles. Grâce aux arbres, les caféiers profitent aussi de conditions optimales, les protégeant des aléas climatiques extrêmes. Ces conditions permettent aux caféiers de produire davantage. Ce projet agroforestier au Togo permet aussi la diversification des revenus des producteurs grâce aux bois d’œuvre et de chauffage ou aux fruits. Au lieu d’attendre uniquement la récolte du café, les caféiculteurs ont la possibilité de percevoir des revenus tout au long de l’année.

50 ruches implantées
Le projet intègre également une dimension apicole avec l’implantation de 50 ruches suivie de formation adaptée. Les producteurs ont bénéficié d’un accompagnement pour la mise en place des ruches dans leur espace agroforestier et dans la colonisation des ruches. En plus de la diversification des revenus (vente de miel et d’essaim, vente de cire…), l’intégration de ruches en agroforesterie constitue un levier puissant pour optimiser l’efficacité globale du système. Les abeilles jouent un rôle essentiel dans la pollinisation des cultures, contribuant ainsi à de meilleurs rendements. Leur présence favorise également le maintien de la biodiversité locale.
10 853 tonnes de carbone capturées sur 30 ans
Le projet agroforestier et de reforestation au Togo a estimé une capacité de captation de 10 853 tonnes de CO2 sur 30 ans. Ce chiffre repose sur une projection fondée sur le principe de la comptabilité carbone progressive. Concrètement, tout au long de leur croissance, les arbres plantés séquestrent progressivement le carbone, année après année. L’estimation repose sur une méthodologie structurée : la mesure des diamètres des troncs tous les deux ans pour estimer la séquestration et l’utilisation de drones pour surveiller la croissance forestière. Les données obtenues permettent de déterminer le potentiel de séquestration carbone sur le long terme, en s’appuyant sur des référentiels reconnus dans le domaine de la compensation carbone en agriculture. Ce cadre méthodologique garantit la crédibilité des résultats annoncés, basés sur une estimation fondée sur des pratiques agronomiques concrètes, suivies dans le temps.
Une reconnaissance nationale
Grâce aux consommations de café auprès de nos entreprises clientes, Chacun Son Café a pu aboutir à des résultats mesurables, jouissant d’une reconnaissance internationale. En 2025, l’entreprise s’est vue récompenser du Trophée Défi RSE dans la catégorie Inclusion Sociétale. Le trophée a été remis lors d’une cérémonie organisée au Ministère de la Transition écologique. Les actions menées par Chacun Son Café bénéficient également du soutien d’organisations internationales comme les Nations Unies et la FAO. Ces reconnaissances institutionnelles viennent valident la cohérence entre les actions menées et l’impact réel sur le terrain. Elles renforcent la crédibilité du modèle économique de Chacun Son Café, démontrant que l’impact du café au Togo repose sur des bases durables et reconnues.
Pourquoi le Togo ?
Le choix du Togo repose sur une réalité agricole et climatique précise. La culture du café est menacée par différents facteurs, notamment la dégradation des sols. Cette réalité est due à une surexploitation des ressources naturelles et à de mauvaises pratiques agricoles. Cette dégradation est accentuée par les aléas climatiques. Elle se traduit principalement par l’érosion, la baisse de fertilité des sols, la réduction de la pluviométrie ou encore la réduction du couvert végétal. Les périodes de sécheresse deviennent plus fréquentes, perturbant les cycles de production. En conséquence, les rendements tendent à diminuer, fragilisant l’activité des producteurs de café. Dans ce contexte, l’agroforesterie apparaît comme un modèle idéal, rééquilibrant les écosystèmes agricoles et favorisant une meilleure résilience face aux changements climatiques. Déjà intégré dans les pratiques locales, le café joue un rôle central. En l’associant à d’autres cultures et arbres, il devient un levier de diversification et de sécurisation économique pour les caféiculteurs.
L’approche de Chacun Son Café au Togo s’inscrit dans une vision sur le long terme. En plus d’améliorer les rendements à court terme, l’objectif est de reconstruire des systèmes agricoles durables, adaptés à une production dans un contexte climatique incertain.

Et en 2026 ?
Chacun Son Café ne compte pas s’arrêter avec ces résultats. Pour 2026, l’ambition est d’accélérer cette dynamique en augmentant les surfaces régénérées. L’entreprise travaille aussi sur la mise en place de nouveaux projets toujours adaptés aux réalités locales. Pour accompagner ce développement, la sensibilisation de plus d’entreprises à rejoindre le mouvement est indispensable. Chaque entreprise cliente contribue ainsi à accélérer la transformation des zones concernées. À plus long terme, le programme Let’s Catch Carbon s’inscrit dans une trajectoire ambitieuse : transformer 100 000 hectares en agroforesterie pour capter plus d’un million de tonnes de carbone.
Ce bilan 2025 révèle qu’un geste quotidien comme la consommation de café peut générer un impact mesurable lorsqu’il est intégré dans un modèle économique pertinent et efficace. Ces résultats démontrent la capacité des entreprises à jouer un rôle fondamental dans la transition environnementale, sans modifier leurs usages.






